Dimanche 16 septembre 2007
Un intéressant article du
Monde sur les risques sanitaires liés au réchauffement climatique. Quelques extraits:
-
"Le réchauffement climatique implique de repenser la conception des bâtiments et des villes pour répondre à la multiplication des canicules, et de développer la recherche et la veille sur les maladies infectieuses qui risquent de gagner la France. Telle est la conclusion du rapport annuel de l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (ONERC), consacré aux "changements climatiques et risques sanitaires en France".-
"Le virus du Nil occidental représente ainsi un risque d'émergence très élevé en Europe, d'autant qu'il a déjà été repéré sur le littoral méditerranéen. La dengue a envahi le nord de l'Italie et est déjà implantée dans la région de Menton (Alpes-Maritimes). Le vecteur du chikungunya, présent dans la plaine du Pô, en Italie, a aussi été repéré dans le Var... A
cela s'ajoutent les risques représentés par les migrations d'oiseaux, qui véhiculent de nombreuses pathologies, dont la grippe aviaire. La fièvre catarrhale ovine, la fièvre de la vallée du Rift, la peste équine, la leishmaniose viscérale et la leptospirose pourraient également s'étendre avec la montée des températures".
-"Pour faire face à ces menaces et mieux connaître les interactions entre l'homme et son écosystème, l'ONERC recommande de développer la recherche en entomologie, écologie, épidémiologie, biodiversité, socio-économie et sciences de la communication. L'organisme public estime également nécessaire d'assurer une bonne surveillance épidémiologique et de développer des réseaux de collecte de données".
Par Juliette
-
Publié dans : Nice
0
-
Recommander
Vendredi 14 septembre 2007
Le Monde tire la sonnette d'alarme sur les menaces contre la biodiversité.
Après l'extinction du dauphin d'eau douce en Chine,
"16 306 espèces menacées à des degrés divers et 65 espèces éteintes à l'état sauvage".
La perruche verte de Maurice montre pourtant qu'il est relativement facile de protéger des espèvces en voie d'extinction.
"Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers de tous les amphibiens et 70 % de toutes les plantes évaluées sont en péril".
"La solution, on la connaît, assure Robert Barbault.
C'est de maintenir de grands espaces naturels diversifiés." Pour l'écologue français, la nécessité de préserver cette diversité va s'imposer, au besoin à travers des épisodes de crise, car la perte de biodiversité finira par peser économiquement sur les sociétés humaines".
Le réchauffement climatique va accélérer le déclin de la plupart des espèces arctiques. Il est encore temps de réagir. Ce que nous pourrons faire à Nice en nous installant dans un développment durable constituera une pièce à la sauvegarde des espèces menacées.
Par contre, nouvelle plus optimiste, l'Accord de Montreal a permis de stopper la dégradation de la couche d'ozone, même si tous les problèmes ne sont pas résolus.
Le Monde.
Par Juliette
-
Publié dans : Nice
0
-
Recommander
Mercredi 12 septembre 2007
J'entendais, il y a quelques jours, quelqu'un détailler, avec des propos pleins de bon sens, l'imbécilité de prévoir, pour le futur TGV vers Nice, une nouvelle voie entre cannes et Antibes, dont une bonne partie sera souterraine, avec des coûts de construction très élevés. Cette personne se demandait si cela valait le coup, pour un gain de 10mn sur le trajet total, d'engloutir tant d'€.
J'ai fait part de ces remarques à un ami branché "transports". Il m'a répondu que ces arguments, apparemment pleins de bon sens, oublient que le TGV est en concurrence avec l'avion, infiniment plus polluant , et que 10 mn de temps de trajet en plus peuvent faire franchir un seuil au delà duquel il n'est plus concurrentiel.
C'est oublier aussi que le TGV à Nice n'est qu'un pan d'un futur (2030) TGV de l'arc méditerranéen, de Gibraltar ou Séville à Messine. Et qu'on ne peut donc pas se permettre d'avoir, de ci- de là, des portions sur lesquelles il serait obligé de ralentir parce que n'ayant pas sa voie propre. Là encore, il sera en concurrence avec des trajets en avion infiniment plus polluants.
Comme quoi, en matière de transport, l'évidence n'est pas forcément la meilleure solution.
Par Juliette
-
Publié dans : Nice
0
-
Recommander
Dimanche 9 septembre 2007
L'APEC, forum de la coopération économique Asie -Pacifique dans lequel figurent la Russie, la Chine et les USA notamment, vient de tenir une réunion à l'issue de laquelle ils s'engagent à un objectif de long terme face aux effets des gaz à effet de serre, mais sans fixer ni planning, ni objectifs. Autant faire pipi dans un violon en espérant en sortir une belle musique!
Comme le déclare une représentante de Green Peace:
"En fait, la déclaration de Sydney, c'est plutôt la distraction de Sydney, un document qui nous détourne d'une action véritable sur le changement climatique".
En France, on peut craindre le même type de
"distraction" avec le
"Grenelle de l'Environnement" que nous annonce M. Sarkozy: beaucoup d'affichages, de beaux sourires et de belles photos de nos liders maximi, trois petits tours et puis s'en vont...
Il en va de la défense de notre envrionnement comme de celle de notre pouvoir d'achat: tant que les citoyens les délégueront, il y a peu de chances que les choses bougent significativement.
Là ou les choses bougent, c'est à Nice, avec la candidature annoncée de Patrick Mottard contre celle de la gauche. C'est M. Peyrat qui a dû être content de cette nouvelle.
Par Juliette
-
Publié dans : Nice
0
-
Recommander
Commentaires